Randonues d'Automne

La Montagne de Tarsimoure

Une randonue que nous avons longtemps hésité à faire, qualifiée comme étant assez dure. C'est le 2 novembre par une belle journée ensoleillée, que Philippe, José, Francis et moi tenterons ce parcours depuis le hameau de Pracheton. Après quelques hésitations pour trouver le bon sentier, la montée se fera dans l'ombre givrée des feuillus jusqu'au Col de la Caille, à 1300 mètres d'altitude.

Là, nous trouverons le soleil, et réchauffés par l'effort de la montée, nous quitterons nos habits au cours d'une courte halte.
Ensuite, la cote est assez raide pour s'accentuer fortement dans un passage rocheux équipé d'un cable de sécurité. Nous verrons plus loin, mais un peu tard, des panonceaux précisant : "Passages délicats … Itinéraire réservé aux randonneurs expérimentés"

Dsc 0975aEffectivement, ça grimpe fort et le cable est bien utile pour tous. La pente est ici de 43% et demande toute notre énergie et notre attention.

Dsc 0977aCes rochers sont impressionnant mais ne présentent pas un danger particulier. Pas de vide abrupt sous nos pas qui pourrait déclencher le vertige pour des personnes non habituées à la montagne, mais la vigilance de chacun reste nécessaire.

Dsc 0992aArrivés sur la crête, la vue se dégage à 360 degrés. Nous choisirons de manger à proximité du sommet de Tarsimoure, à 1550 mètres d'altitude.

Dsc 0997aUn soleil ardent nous accompagnera tout au long de cette crête, seul un coup de vent glacial nous obligera à nous couvrir un court instant.

Dsc 0996aSeuls humains en ces lieux escarpés, nous sommes pourtant bien accompagnés !

Dsc 1000aLes falaises du Ranc de l'Aigle dominent somptueusement la forêt de hêtres du Bois Mol dans lequel nous allons bientôt nous trouver, après le passage du Col Saint Pierre, pour le retour vers Charens. Descente assez raide et glissante sur les feuilles mortes au cours de laquellle les fesses viendront parfois heurter le sol qui, sous ces grands arbres, ne dégèlera plus de tout l'hiver.

Bernard.

Voir aussi l'album photos de Philippe … et les pages suivantes … / …


 

La Montagne de Clamontard

Cette randonnée a été reportée à plusieurs reprise :
Initialement prévue le  dimanche 15 novembre, puis le mercredi 24 novembre, alors que nous avons bénéficié d'un temps splendide, aucun participant ne c'est manifesté. J'ai donc fait un parcours plus simple sous une chaleur écrasante, rechargeant mes accus solaires, car la nudité sous un soleil hivernal est une fabuleuse source d'énergie nécessaire à notre bien-être.

Ce n'est que le samedi 28 novembre que nous avons fait cette sortie. Nous n'étions que 2 sous un ciel voilé. Partis du Petit Lac, nous prenons le sentier en rive gauche de la Drôme qui nous mène vers les premiers champs de Luc. Un paneau sur la gauche nous indique "départ des parapentes". Nous prenons ce sentier bien marqué au début, mais peu à peu plusieurs bifurcations nous font hésiter, la carte IGN n'en mentionnant qu'un seul. Toutefois, quelques marques jaunes d'un PR nous guident, itinéraire que nous empruntons.

P1030184aD'en haut, nous pouvons observer le Pic de Luc qui se dessine bien en forme de pic comme son nom l'indique, alors que vu de la plaine il apparait bien rond tel un dôme.

P1030185sL'arrivée au sommet de Clamontard est marquée par quelques plaques de neige qui subsistent depuis les jours précédents. Bien que le vent soit frais, nous quittons nos vêtements, mais pas pour longtemps car nous nous couvrirons un peu plus bas pour le casse-croûte.

P1030186aLe sommet est marqué par une large plateforme qui est l'aire de départ des parapentistes. Ils ont dressé ici leur mascotte, un totem sculpté sur place à la tronçonneuse dans un tronc d'arbre, représentant l'aigle roi du ciel de nos montagnes. Cet aigle qui parfois les accompagne au cours de leur vol.

P1030187aUne vue panoramique se dégage autour de nous et le Massif du Glandasse, montagne emblématique du Diois, se couvre de nuages montonneux.

P1030189aPlus près, à nos pieds, ce sont les villages de Montlaur et de Recoubeau traversés par la route départementale. Plus sur la droite, la Drôme serpente le long de la vallée.

Nous prenons à présent la large piste qui redescend vers la plaine. Les meutes de chiens aboient tout autour de nous et de nombreux tirs retentissent. C'est une battue aux sangliers. Un coin de rochers nous abritera pour la halte pique-nique. Puis les chasseurs arrivent avec leur 4/4. Nous en rencontrerons plusieurs au cours de notre retour. Un Teckel nous suit, nous essayons de lui faire rebrousser chemin mais il sait bien où il va ! Juste un peu plus loin, ses maitres trainent un sanglier de 80 Kg et ils en cherchent 3 autres qu'ils viennent de tuer.

Aux premières maisons du hameau de Salles un sentier nous conduira à nos véhicules.
Ce joli circuit tout au long d'un flanc de montagne est à refaire au retour des beaux jours.

Bernard.


 

Establet, Col de Charupia, Saint Dizier

Un peu lassé de faire des randonues seulement à 2 ou à 3, je participe de temps à autres à des randonnées avec le grouppe de lucois.
C'est donc ce mardi 8 décembre, rendez-vous à 9 heures Place de la Fontaine que nous nous retrouvons une quinzaine, hommes et femmes, dans la fraicheur matinale. Le covoiturage s'organise et nous voila partis pour Establet.

Sac à dos et bien chaussés, nous prenons un sentier sur la droite qui coupe le petit ruisseau par 2 poteaux en bois nous forçant à faire un peu d'équilibre ; certains préfèreront contourner la difficulté en passant plus bas.
La montée est tout de suite raide et rapidement nous surplombons la cascade de la Pissarotte. Puis nous cheminerons longuement en sous-bois.
Réchauffés par la montée, nous quittons veste coupe vent et Polaire, et, juste en chemise j'ai encore chaud. Oui, ici hors de question de quitter la dernière couche qui nous permettrait d'être en contact direct avec la nature, vent, soleil et autres branches qui viendraient nous caresser la peau.
Mais bon, nous bavardons joyeusement, nous refaisons le monde et critiquons les travers de notre société de consommation.

Au Col de Charupia chacun trouve son petit coin pour le casse-croûte et s'installe sur sa serviette. C'est l'occasion d'échanger quelques gourmandises ou un verre de thé chaud. Et comme de coutume dans ce groupe, c'est la lecture à haute voix de 2 petits textes.

Après cette pause, nous entamons la descente vers Saint Dizier. Au passage près d'une habitation, le propriétaire nous présente sa fabrication de toilettes sèches en carton, repliable, pour être installées à la demande sur les lieux de manifestation éloignés des commodités.
Nous marquerons une halte au village, devant les carcasses rouillées et disloquées d'une R5 et d'une 2deuch qui évoque nostalgiquement le passé avec son volant métallique, ses amortisseurs à inertie et autres particularités. Et, c'est maintenant le retour vers notre point de départ.

Cette journée marquera un point de convivialité et de sympathie apprécié par tous et le rendez-vous est donnée pour la semaine suivante.
C'est particulièrement dommage qu'auprès de notre groupe de randonneurs naturistes, avec le plus qu'apporte cette pratique, trop peu de personnes nous rejoignent. Les mentalités évoluereont-elles et les esprits se libèreront-ils ?   Nous le souhaitons vivement.

Bernard.


 

Col de la Charbonnière, aussi appelé Col de Luc

Ce samedi 12 décembre, par une belle journée ensoleillée, nous avions projeté de faire le Pic de Luc.
Nous ne sommes que 2 au point de rendez-vous, et cette rando en versant Nord, avec une température matinale de -7°C, ne nous tente guère.
Toutefois, nous partirons de Luc en direction de La Rochette jusqu'à la piste forestière de Cerne où, en fonction de l'ensoleillement nous repèrerons sur la carte un itinéraire plus agréable.

C'est donc vers le Col de la Charbonnière que nous nous dirigerons.
Après quelques centaines de mètres sur la piste forestière, nous prendrons le sentier sur notre gauche. Le soleil est bas et filtré par l'omrage des pins. Même si vestes coupe vent et polaires ont migré dans nos sas à dos, nous resterons couverts tout au long de la montée. C'est seulement à midi, au Col de la Charbonnière, lors du casse-croûte et bien exposé au soleil, sans le moindre vent, que je décide de me dévêtir … mon coéquipier restera habillé toute la rando. C'est chacun selon ce que l'on ressent !

Quelle sensation étrange et parfaitement supportable de sentir le soleil directement sur son dos malgré une température ambiante de tout juste quelques degrés.
Puis nous poursuivrons en crête, direction Nord-Ouest, vers Peyrolles où nous atteindrons les 1080 mètres. Bien qu'ayant remis la chemise sur les épaule après le repas, la montée à un rythme soutenu nous réchauffe ; c'est donc nu comme un ver alors que les feuilles mortes gelées craquent sous nos pas, que nous poursuivons tantôt au soleil, tantôt dans une ombre froide.
Sur notre droite se dresse la montagne de la Grésière, une belle rendonnée que nous avons faite au printemps 2013, accompagnés par un reporter du Dauphiné Libéré désireux d'écrire un article sur la randonnue, activité qui tente à se dévelopér un peu partout en France.

C'est à présent la descente assez raide vers le ravin du Gros Roure. Nous suivrons par erreur un sentier balisé, un PR, mais il est juste 14 heures et n'ayant pas envie de revenir en arrière, nous optons pour la poursuite qui nous mènera jusqu'à proximité de Luzerand.
Nous passons à présent sur un versant Nord, pas le moindre rayon de soleil, tout est d'un blanc glacial autour de nous, les grandes herbes givrées frôlent mes jambes nues jusqu'à mi-cuisses.
Que pourrait penser un promeneur qui nous croiserait ainsi … ?   Mais pour moi, c'est purement féérique, je suis même surpris de ne pas avoir froid et n'ai aucune envie de me couvrir tellement les sensations que je ressens sont agréables.

Nous suivrons par erreur, pensant trouver un raccourci, un joli panneau en bois vernis qui indique par une flèche, "Luc". Et malgré une suite de panneaux aux jolis noms de femmes (faut se méfier !!!), nous nous perdons dans les bois et nous serons obligés de rebrousser chemin.
C'est maintenat la route de Luzerand qui se profile devant nous, là je suis bien obligé de me rhabiller.
Trois kilomètres de bitume nous ramèmeront à nos véhicules après 6 heures de balade inoubliable.

Quel bonheur pour nous, cette recherche de sensations nouvelles que l'habit nous empêche de percevoir, passer au-delà de préjugés, à la découverte d'un autre état d'être qu'une éducation restrictive nous à longtemps interdit. Vivons dans le respect et la liberté ce que nous avons envie de vivre.

Bernard.



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Naturisme liberté

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