Randonnées naturistes estivales

Samedi 9 juin une sortie est annulée suite à plusieurs désistement de dernière minute.
C'est l'occasion de faire le lendemain une randonnée en montagne, puis le jeudi suivant, avec un ami. (voir le compte-rendu précédent : "Découverte étrange, une  drôle de créature").

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Le samedi 16 juin, nous avons participé, avec Francis, à la journée des Présidents et Membres du Bureau, à la Forêt de Saou, organisée par le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre de la Drôme. (voir le compte-rendu dans : Autres Sujets, "Réunion 2018 des Présidents de Clubs")

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-   (7 sorties successives sont décrites sur la suite de ce compte-rendu).


 

La Renardière, Rocher Ronde

Samedi 23 juin, suite à un désistement de dernière minute, nous partons de Chatillon-en-Diois, avec Julien et Claudine, en direction de Rocher Ronde.
Renardiere rocher ronde 1
Nous garons notre voiture à la Renardière et prenons le chemin de terre sur notre gauche, puis poursuivons par le sentier balisé du Balcon du Glandasse sur notre droite. Pour réduire le risque de faire des rencontres, nous prenons une sente moins fréquentée, mais retrouvons rapidement le sentier balisé d'où surgissent 2 randonneurs. Rapidement couverts, nous leur présentons notre association et sa spécificité. Reprenant notre chemin nous effectuons une boucle qui nous ramène à la sente empruntée plus bas … nous décidons alors de rester sur le GR dont la poursuite est plus sûre. Nouvelle rencontre des 2 randonneurs, nous restons cette fois dans notre tenue originelle et bavardons quelques instants ; ils sont partis de Dieulefit depuis 6 jours et poursuivent leur périple vers l'Isère.

Arrivés au Col Gorodet nous prenons un sentier qui grimpe face à nous entre les 2 fourches du {Y} que forme le chemin. Plus loin, laissant sur notre droite le sentier qui semble être le plus fréquenté, nous prenons à gauche pour nous rapprocher de Rocher Ronde puis prenons encore plus à gauche une éclaircie dans la forêt qui nous mène aux restes d'une ancienne ruine au-delà de laquelle nous trouverons une prairie pour nous installer confortablement, mi-ombre, mi-soleil, pour notre casse-croûte suivi d'un moment de repos. Le rocher est juste en-dessus de nos têtes, mais nous ne savons comment y accéder bien qu'un point de vue soit mentionné sur la carte.

C'est le retour vers le sentier laissé plus bas sur notre droite, mais bien que mentionné sur la carte il devient de plus en plus encombré par une végétation envahissante jusqu'à ne plus pouvoir le poursuivre. Un peu galère, nous coupons à travers bois pour retrouver plus haut vers notre gauche celui emprunté avant le repas. Sans repérage particulier nous suivons ce qui semble être le passage le plus fréquenté et arrivons un peu plus loin sur le sentier que nous avons dû abandonner. Nous retrouvons enfin cairns et marques de balisage, puis par de multiples lacets nous regagnerons le départ de la randonnée. Dans une courbe, de multiples arbustes ont été taillés à la machette, à 50 ou 60 cm de haut, formant de magnifiques pieux pour s'embrocher en cas de chute !!!

Restés nus sur tout ce parcours, nous remettons nos habits quelques 200 mètres avant la route. Un homme en short vient vers nous dans l'intention de nous contacter après avoir vu le logo de notre association sur notre voiture. Il randonne souvent nu, en solitaire, et craint les rencontres fortuites malgré sa vigilance, ce qui réduit considérablement la sérénité que procure de telles balades. Il désire rejoindre notre groupe et vouloir nous contacter prochainement ; nous attendrons sa venue prochaine dans notre équipe.
Malgré quelques difficultés de parcours, c'est une belle journée qui se termine avec le désir de se retrouver prochainement.

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La suite de ce billet regroupe les comptes-rendus de nos randonues de Juillet,
principalement en milieu aquatique.


C'est notre première boucle effectuée, de la Brette à la Roanne

Ce samedi 30 juin, nous sommes 4, Francis, Thierry, Aline et moi, à partir pour effectuer pour la première fois en totalité le parcours aquatique en boucle, en partant du pont sur la Roanne, faire la montée de la Brette, rejoindre les Gorges de la Roanne par le Col l'Esquife et retourner à nos véhicules. De suite après avoir quitté la route, en contre-bas du pont, nous ôtons nos vêtement, sauf Aline qui restera habillée.

Boucle de la Brette à la Roanne
La remontée de la Brette nous est familière. L'eau étant fraiche le matin, nous privilégions le sentier qui passe successivement de droite à gauche du cour d'eau. Puis passé les énormes rochers formant des cascades et de magnifiques trous d'eau pour un bain rafraichissant, il n'y a plus de sentier en bordure et nous devons poursuivre les pieds dans l'eau jusqu'à trouver la portion terrestre du parcours. Cette dernière partie présentant des passages assez glissants sur des pierres couvertes d'une fine couche d'argile nous impose une vigilance accrue n'épargnant pas quelques rattrapages in-extremis les mains plaquées au sol. Aline peu entrainée à ce type de parcours présente quelques signes de fatigue bien compréhensibles.

La Brette-Col l'Esquife-Gorges de la Roanne
Nous devons maintenant grimper pour poursuivre sur plusieurs centaines de mètre un chemin qui n'est plus entretenu mais encore praticable à pieds. Après le casse-croûte, le plus dur nous attend. Nous entamons un sentier peu marqué, en lacets, identifié l'automne précédent, pour rejoindre plus haut (vers la cote 700 m) la forte grimpée que nous avons débroussaillée quelques semaines avant. Alors qu'il faut couper sur la droite dans une zone peu boisée pour trouver la suite de notre itinéraire, une partie du groupe part sur la gauche, plus haut dans les gravelles. Ne voulant pas redescendre car la pente est forte, nous traversons un épais taillis de buis. La chaleur intense de cet après-midi, malgré l'ombrage de la forêt, nous rend ce passage et la suite de la montée très pénible. Arrivés au Col l'Esquiffe nous sommes épuisés et il faut prendre la descente particulièrement pentue sous un soleil de plomb.

Le luxe arrivés à la Roanne est de pouvoir faire quelques brasses dans une eau limpide pour nous redonner de l'énergie. Cependant Aline et Francis qui souffre de douleurs à un genou, préfèrent retourner vers les voitures en empruntant la route, alors qu'avec Thierry nous suivrons les gorges de la Roanne (3,5 Km quand même) dont le paysage est féerique. Thierry n'hésite pas à se tremper dans l'eau au passage de chaque vasque alors que j'évite de m'immerger totalement suite à une crampe assez douloureuse dans une jambe. Mais quel bonheur tout de même de parcourir de si beau paysages !
Aucune rencontre n'ayant marquée cette journée, nous avons pu rester 6 heures serainement nus tout au long de ce circuit.

Dernière centaine de mètres sur le bitume pour retrouver nos voitures … Francis et Aline sont déjà là à nous attendre, le parcours par la route, bien que plus long, a été plus rapide. Thierry repart sur Valence et nous rentrons vers Montlaur, discutant de sujets très divers le temps du retour.

Une journée épuisante mais extraordinaire se termine ainsi.


 

Moulin de Pennes le Sec à l'Autonnière

Ce dimanche 8 juillet nous nous retrouvons avec Thierry et Francis au départ du chemin qui mène à la ruine de Moulin de Pennes le Sec. Il n'est pas recommandé de s'aventurer en voiture sur ce chemin, bien que praticable, car sur la majeure partie il est impossible de se croiser, avec la roche sur la droite et le vide abrupt sur la gauche … il y avait anciennement une chaine qui empêchait à tout véhicule de s'y engager.

Ancien moulin bramevache aucelon 1

Dénudés dès le départ, nous arrivons à un premier pont d'où nous pouvons admirer la clarté de l'eau qui court entre les rochers couverts de mousses. Par quelques ponts successifs, le chemin longe le ruisseau d'Aucelon jusqu'au Vieux Moulin et se transforme ensuite en piste enherbée qui prend fin à un passage à gué. Sur notre gauche, un trou semble être une arrivée d'eaux souterraines qui viennent alimenter ce ruisseau. L'eau y est très froide, 10 à 12 degrés, puis à mesure que nous progressons le fil de l'eau s'amenuise pour enfin disparaitre totalement, laissant la place à de gros blocs de pierres.
Nous nous enfonçons à présent dans une futaie de buis gigantesques d'où pendent des mousses jusqu'au sol, nous laissant imaginer être dans un autre monde, celui de quelques fées veillant sur notre bien-être.
Quelques rochers eux aussi couvert d'une mousse bien verte nous mènent à l'entrée de la résurgence de l'Autonnière, à notre surprise totalement à sec malgré les fortes pluies encore récentes. Comme de coutume, nous nous enfonçons quelques instants dans ces entrailles, celui des ténèbres où seules nos frontales apportent un peu de lumière.

Video bramevache

Puis reprenant notre cheminement, nous trouverons un coin ombragé pour prendre notre pique-nique avant d'atteindre le village d'Aucelon. De là, nous descendrons par le sentier cailloteux en lacets qui nous ramène au Vieux Moulin. C'est le moment de se tremper dans l'eau … pas très chaude tout de-même !
C'est à présent le retour à nos voiture avant de nous quitter.
N'ayant fait aucune rencontre, nous avons pu rester entièrement nus pour un plaisir sublime tout au long de ce magnifique parcours.

J'ai fait, avec Francis, la reconnaissance d'un joli sentier qui part du Vieux Moulin et qui rejoint la route vers Champ-Novi d'où un sentier balisé semble partir. À voir si une boucle est possible par cette variante ?


 

Ruisseau de Charens un 14 juillet

Ce samedi 14 juillet, période de vacances estivales, afin d'éviter toutes rencontres pour effectuer une randonue en toute tranquillité, nous ferons le ruisseau de Charens en milieu totalement sauvage du Haut Diois. Francis ayant eu un empêchement de dernière minute, seul Jacques B. s'est joint à moi pour cette journée.
Le rendez-vous est donné au pont de Charens d'où nous descendrons dans la Drôme sur quelques centaines de mètres avant de prendre notre ruisseau sur la gauche. De suite en tenue de peau, nous remontons le cours d'eau jusqu'à une zone marécageuse où le cheminement est assez improbable, mais nous repérons vite un agrainoir destiné à distribuer du maïs aux sangliers. Puis l'espace se rétrécit ne laissant plus qu'un ruisselet aux eaux claires qui coule au bas d'une falaise de calcaire.

Bien que la progression soit facile, Jacques glisse sur une pierre et se blesse à un tibia, un bel hématome et un peu de sang sans gravité qui ne l'empècheront pas de continuer la balade. Puis quelques cascades se succèdent, de plus en plus hautes, et pour sécuriser Jacques je lui passe une corde pour franchir l'une d'elles. Plus loin il faut gravir un rocher d'une dizaine de mètres. Je monte en premier pour attacher la corde autour d'un buis. J'explique à Jacques comment bien la tenir, mais je ne le sens pas très sûr malgré mes conseils. Enfin il grimpe sans incident et je suis soulagé.

La corde nous sert ici pour sécuriser des passages un peu plus délicats lorsque des personnes sont moins entrainées ou ont quelques craintes. Il ne s'agit nullement de technique d'escalade, mais de simple précaution.
J'ai donc doublé la code pour former une boucle passée autour d'un buis et passé les 2 brins libres dans la boucle pour former un nœud de tête d'alouette. Ce n'est pas un nœud de sécurité mais il est suffisant dans ce cas.
Nœud d'amarrage à tête d'alouettePuis j'indique comment tenir la corde : Faire un tour autour du bras droit (pour un droitier) et tenir fermement les 2 brins dans la main. Effectuer une traction avec la main gauche et pousser sur les jambes, puis glisser la main droite en avant en gardant bien les 2 brins de la corde enroulés autour du bras.
Ceci n'est pas valable pour une paroi verticale.

Plus loin nous allons trouver un fort encombrement. Une ligne électrique passe au-dessus du ruisseau et le bois a été coupé et laissé en vrac dans le fond du vallon … Merci EDF ou à ses sous-traitants pour cette délicatesse … !
À plusieurs endroits, ne pouvant passer ailleurs, il a fallu couper les branches et les dégager du lit du ruisseau ; puis à un certain endroit l'enchevêtrement de branches et de troncs d'arbres était tel qu'il à fallu renoncer à poursuivre. Heureusement nous avons trouvé un passage vers un champ sur notre gauche qui nous à permis de rejoindre la route après s'être habillés.
Ayant perdu beaucoup de temps et n'ayant pu atteindre le chemin prévu pour effectué une variante, nous retournons à nos voitures par la route. Mais quelle chaleur à peine supportable nous ressentons par rapport au parcours que nous venons de faire en contre-bas.

Nous rentrons chacun chez nous assez fatigués mais heureux d'avoir passé une journée majoritairement au frais.
Puis Jacques m'envoie un mail de remerciement :

Bonjour Bernard
Bien rentré après une route sans histoires, je tenais te dire que j'ai bien apprécié cette randonnée, insolite pour moi dans son genre ; malgré le petit incident de ma chute (dont je m'attribue évidemment l'unique responsabilité) j'ai pu apprécier tes talents de défricheur et ton expérience de guide. Merci également pour les soins que tu m'as donné.

A très bientôt dès que l'occasion se présentera. Amitiés
Jacques


 

Chatillon, Baïn, Col de Mireille, Pié de Bœuf

Le venderedi 20 juillet, Pascal G, actuellement à Chatillon, me téléphone pour savoir si je ne ferais pas une randonnée avec lui. Le rendez-vous est donc donné pour le début de l'après-midi. Nous partons faire une boucle, que je ne connais pas encore, par Baïn et revenir par Pié de Bœuf.

Chatillon bain col mireille p e b uf 20 07 2018

Divers points de vue remarquables, en particulier le quadrillage des parcelles de vignes.
Belle balade de 10 Km à faire de préférence au printemps ou à l'automne, car cette journée d'été est un peu chaude à mon goût, malgré notre nudité.

Le rendez-vous est donné à lundi pour la prochaine randonue le long d'un ruisseau.


 

Sortie aquatique du lundi 23 juillet

Ce lundi nous nous trouvons au point de rendez-vous à Montlaur, avec Jacques-Marie, Nicolas et Pascal, et choisissons de partir, parmi les 3 propositions, pour le ruisseau de la Bourdiole.

La voiture garée sur un chemin n'étant pas en vue de la route, nous pouvons nous dénuder immédiatement. Un chemin qui devient un sentier après avoir traversé un champ des noyers nous mène jusqu'au ruisseau de la Bourdiole.

Émerveillement, ce ruisseau est encore plus joli que nous ne l'avons encore jamais vu ainsi !   À chaque pas il est encore plus beau, avec une eau limpide mais froide. Les pierres couvertes de calcaire ne glissent pas et la végétation n'a pas envahit l'espace, ce qui permet une progression très agréable.

Juste avant le sentier qui remonte à Jonchères, les castors ont commencé à construire un barrage qui bientôt fera une retenue d'eau difficile à franchir. Il faudra certainement dégager un passage sur le coté afin de ne pas endommager leur ouvrage et ne pas les déranger.
Contrairement aux fois précédentes, nous décidons de ne pas remonter directement au village par le sentier, mais de poursuivre au fil de l'eau jusqu'au prochain pont pour regagner la route.

Nous trouvons de tout dans ce fond de ruisseau : Un vieux pneu, une machine à laver disloquée soudée au fond par un important dépôt de calcaire, et d'autres rejets signes de la civilisation puisque nous approchons d'un pont.

Puis aussi, 2 squelettes de crânes de cerf dont les cornes ont été coupées, et, à hauteur de nos têtes, accroché aux branches feuillues d'un buis, un joli nid d'oiseau confectionné en mousses

Une large dalle rocheuse se présente à nous, la Bourdiole remonte trop fort sur la droite pour la poursuivre et l'Amenlière coule, tout aussi jolie sur la gauche. Nous profiterons de ce bel espace pour le pique-nique suivi d'un bain de soleil sur l'intégralité de notre corps, ayant pu pour un instant se débarrasser du sac à dos et des chaussures.

Un tel ruisseau représente un véritable parcours de santé très vivifiant où l'effort, la recherche d'équilibre, la fraicheur, s'allient harmonieusement à la beauté des lieux. La nature, si l'on sait l'aprivoiser et la respecter, nous offre mieux que ne peut le faire l'être humain par ses constructions. Notre nudité en amplifie fortement notre perception pour un réel bonheur. 

Après consultation de la carte sur le GPS, ils est possible de prendre, après le pont suivant, un sentier qui rejoint la piste qui monte à la montagne de Praloubeau, mais qui pour nous, nous ramènera au village. Le fil de l'eau s'amenuise peu à peu et se réchauffe avant que nous le quittions pour une ancienne piste d'exploitation plus entretenue qui nous conduit à la route pour 300 à 400 mètres de bitume … couverts pour la circonstance. Ensuite nous prendrons une piste caillouteuse en plein soleil, quel contraste avec le début du parcours !

Au village, à nouveau couverts, une dame nous indique où prendre le sentier qui va nous reconduire à notre voiture.

Hors mis une petite portion de route et la traversée du village de Jonchères, nous n'avont fait aucune rencontre et sommes resté très majoritairement in naturalibus.
Une très agréable journée se terminera après cette descente ombragée.

Voir le compte-rendu de Jacques-Marie sur son site.


Rando aquatique, La Roanne de Pradelle à St Nazaire le Désert

Dimanche 29 juillet, nous partons pour Pradelle, avec Francis DB et Pascal G, pour remonter la Roanne jusqu'à St Nazaire le Désert.

Nous garons notre voiture au pont à double arche, encore personne !  À peine plus de 10 heures, la température est déjà agréable, nous ôtons nos habits et descendons le champ en contre-bas pour rejoindre la rivière. L'espace peu encombré est en pente douce et nous cheminons dans une eau claire. Peu après nous nous couvrons à l'approche d'une dame accompagnée de 2 adolescents, nous les saluons et elle nous demande si plus loin il y a des vasques pour se baigner, mais nous parcourons cette portion de la Roanne pour la première fois et nous ne pouvons la renseigner.

La roanne de pradelle a st nazaire le desert

La suite du parcours est assez ordinaire et agréable par sa régularité jusqu'à proximité de St Nazaire le Désert où nous trouvons d'abord un bourbier (mélange de vase, de feuilles mortes et de graviers) qui tient toute la largeur du lit de la rivière, assez désagréable à traverser, puis c'est une succession de petites digues (en protection de traversées de canalisations diverses) qui font barrage et qu'il faut franchir sans trop de difficultés.

Arrivés aux premières maisons de St Nazaire le Désert il faut se couvrir, puis à un premier pont nous gagnons la berge jusqu'à un second pont où nous faisons le point, carte IGN et GPS en main. Nous n'avons pas très envie de faire le retour par le lit de la rivière et choisirons un chemin en rive droite, puis le sentier ombragé du vieux canal jusqu'à plusieurs champs avant de retrouver le cours d'eau juste avant le bourbier qu'il faut à nouveau traverser.

Nous sommes au plus fort de la chaleur avec la réverbération sur les graviers et la surface de l'eau, qui elle a aussi fortement augmenté de température pour ne plus nous donner cette agréable sensation de fraicheur. Plus loin, une vasque assez profonde nous permet toutefois de faire quelques brasses revigorantes alors que 2 enfants passent, la fillette nageant à coté de nous pour traverser ce trou d'eau alors que le garçonnet le contourne.
La balade se termine vers le pont alors que de nombreuses personnes arrivent dans le cour d'eau. Nous nous couvrons et regagnons la route et notre voiture qui se trouve en plein soleil.

Cette balade au cours de laquelle nous avons pu rester majoritairement nus termine agréablement nos randonnées de juillet. De beaux parcours, toujours dans de magnifiques ruisseaux, nous attendent pour le mois d'aout.

Bernard.



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